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De la Méditerrannée à l'Adriatique

Petites histoires de la traversée de l'Italie : 18 jours, 950 km et une météo capricieuse.

Cinque Terre

Corniglia, Manarola : la visite de ces petits villages isolés se mérite, surtout en vélo. Les villages sont nichés dans de petites criques au bord de l'eau et l'unique route d'accès culmine à 400m d'altitude. La saison hivernale permet d’apprécier ces lieux loin de la foule touristique estivale, pour peu que l’on n’ait pas peur de la pluie. Vivement le printemps !

Gènes

Le temps est très rude pour être dehors, peut-être même trop. Le vent souffle fort et la neige tombe, du jamais vu dans cette ville méditerranéenne. C’est le Moscou-Paris qui frappe ! Ce n’est pas vraiment l’image que l’on se faisait de la côte italienne, même si nous sommes encore en Février. Après plusieurs jours froids et humides depuis Nice nous décidons de nous poser au chaud et trouvons refuge dans l'auberge exceptionnelle de Federico et Matteo. On y est reçu comme des invités et on s’y sent comme à la maison. C’est fou ce qu’une bonne ambiance, un peu de chaleur et une bonne cuisine peuvent être réconfortants !

Apennins

A la sortie des Cinque Terre c'est l'heure du changement de cap, on quitte la côte touristique pour traverser le massif des Apennins. Le col du Cerreto à 1261m nous donne du fil à retordre, mais quelle satisfaction lorsque l'on découvre la vue sur la vallée et les montagnes enneigées. La route est dégagée mais la côte méditerranéenne est déjà loin : plus d'un mètre de neige sur le bas-côté.

Après une grosse journée de montagne, nous arrivons exténués dans le village de Vezzano. La nuit tombe et nous n'avons pas d'endroit où planter la tente... Il n'y a presque plus de neige à cette altitude, on trouvera bien un carré d'herbe dans le coin d'un champ. Allons donc boire une bière au bar d'à côté pour fêter la performance du jour ! On rencontre Laura, Alba, Cristian, Andrea, Elena, Sara, Michele et d’autres. Une bande de copains qui se retrouvent pour passer la soirée de manière plutôt festive. On est vite intégré au groupe et les verres défilent ! On finit par se faire embrigader pour aller manger les meilleures pizzas du coin puis finalement d'aller prendre « un dernier verre » supplémentaire ! On est invité par Andrea à dormir dans le garage de sa mère, un luxe !! Le matin Cristina nous offre le café, et impossible de repartir sans quelques provisions. C'est donc l'esprit léger et les sacoches pleines que nous entamons la traversée de la plaine du Pô.

Plaine du Pô

Jusqu’ici, je n'étais pas vraiment partisan d'écouter de la musique en roulant. Contempler le paysage suffisait à m’occuper. Mais ça, c'était avant de rouler dans la plaine du Pô ! Apres une demi-journée à rouler sur une route droite, plate et infinie avec des champs à perte de vue, j'ai cédé. En musique le temps passe plus vite. Les kilomètres défilent et le mauvais temps nous rattrape. On fait une halte à Padoue le temps que ça passe et on en profite pour déposer un cierge à la basilique Saint Antoine de Padoue, ça nous aidera peut-être à retrouver nos copains aux genoux cassés !

Venise

Venise le temps d’une balade et d’une nuit à la belle étoile. Premier contact avec la mer Adriatique !

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Jean-Charles | 28/03/2018